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Elle repoussait tout le monde depuis sa rupture il y a 3 ans | Ourida Revel
Cas concret — Baillargues

Elle repoussait tout le monde depuis sa rupture il y a 3 ans

Après la rupture, elle allait « bien". Elle avait repris le travail, gardé ses amis, maintenu les apparences. Mais les liens étaient devenus impossibles à vraiment tenir. Ce qui s’est passé en 7 séances.

Cabinet à Baillargues

6 à 10 séances pour un deuil relationnel complexe

Quand une rupture installe une distance durable avec les autres, le travail porte sur ce qui a été touché en dessous — pas seulement sur la relation perdue.

7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues
06 30 23 73 34
Lun–Ven 8h–19h • Sam 8h30–12h
Séances en cabinet ou en visio
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Ce qui se passait — trois ans après la rupture

Ce récit est composite — il s’appuie sur plusieurs situations similaires rencontrées en cabinet et ne correspond pas à une personne identifiable. Les détails ont été modifiés pour préserver la confidentialité. Il illustre un mécanisme très fréquent après un deuil relationnel non fait — et une progression réelle.

1
La rupture

Une fin qui n’a pas été traversée

Trois ans avant la première séance, une relation longue s’était terminée brutalement — pas d’explication suffisante, pas de fermeture claire. Elle avait géré la rupture « bien", selon ses proches. Repris le travail. Revu ses amis. Ne pleurait pas. Ce qu’elle n’avait pas fait : traverser. La douleur avait été mise ailleurs, sous quelque chose, et l’avait suivie.

2
Les premiers signes

Une distance qui s’installait sans qu’elle le choisisse

Dans les mois suivants, elle avait commencé à annuler des sorties. À répondre par « je suis fatiguée" aux propositions. Pas par choix conscient — mais parce que la perspective d’être près de quelqu’un générait une légère nausée, une retenue. Elle ne savait pas l’appeler comme ça. Elle pensait juste avoir besoin de temps.

3
Trois ans après

Les liens maintenus — mais depuis une vitre

Elle voyait ses amis. Participait. Riait même. Mais avait toujours la sensation d’être là depuis derrière une vitre — présente en apparence, absente en fait. Toute proximité réelle — affective, physique, intime — déclenchait un mouvement de recul automatique qu’elle ne contrôlait pas. Elle avait rencontré quelqu’un qu’elle aimait bien. Et l’avait repoussé sans savoir pourquoi.

4
La première séance

Évaluation — et la découverte de ce qui n’avait pas été dit

La première séance a permis d’identifier ce qui avait été mis « ailleurs" au moment de la rupture : pas seulement la peine de perdre cette personne, mais une honte ancienne liée à avoir été quittée, une croyance que son investissement n’avait pas valu quelque chose. Cette croyance-là — pas la rupture — était ce qui gérait les liens depuis.

5
Séances 2 à 4

Traverser ce qui n’avait pas été traversé

Les séances suivantes ont accédé à la mémoire de la rupture — pas pour la rejouer, mais pour y retrouver ce qui n’avait pas eu d’espace : la colère, la peine, l’humiliation. Ces émotions n’avaient pas disparu — elles avaient été gelées. Leur traverser en séance, depuis un état stable, a permis de commencer à les dégeler.

6
Séances 5 à 7

Travailler la croyance — pas l’événement

La dernière partie du travail a porté sur la croyance enregistrée : « si j’investis vraiment, je serai quittée à nouveau". Cette croyance avait une origine plus ancienne que la rupture — elle l’avait précédée. L’hypnose a permis d’accéder à cette origine et de modifier la conviction sans la convaincre rationnellement. La distance automatique a commencé à se réduire entre la 6e et la 7e séance.

Pourquoi une rupture peut installer une distance durable

Quand une rupture survient sans fermeture suffisante — sans explication, sans confrontation, sans espace pour traverser ce qu’elle a produit — les émotions ne disparaissent pas. Elles s’installent sous forme de réflexes de protection. Le système nerveux enregistre : la proximité affective = risque de perte = douleur. Et il met en place une réponse automatique d’évitement pour prévenir la prochaine blessure.

Le problème de ce mécanisme : il ne fait pas la différence entre la personne qui a fait mal et les personnes qui viennent après. La protection s’applique à tous les liens proches — y compris ceux qui mériteraient une chance. Ce n’est pas un choix conscient. C’est une réponse apprise. Pour approfondir : retrouver confiance après une rupture et trahison et confiance brisée.

Ce qui caractérise la distance post-rupture non résolue

  • Une présence sociale maintenue — mais depuis une distance intérieure
  • Un recul automatique dès que quelqu’un s’approche vraiment
  • L’impression d’être « passée à autre chose" — mais les liens ne s’approfondissent pas
  • Des histoires courtes ou des évitements à chaque fois que quelque chose de vrai commence
  • Une fatigue sociale sans cause identifiable — être avec les autres épuise
  • Un sentiment diffus de ne plus savoir comment être vraiment proche

Les trois niveaux du travail — dans l’ordre

Le travail ne visait pas à « faire le deuil de la rupture" comme une case à cocher. Il visait à défaire ce que la rupture avait installé — couche par couche.

01

Dégeler ce qui était gelé

Les émotions qui n’ont pas été traversées ne disparaissent pas — elles se congèlent. La peine, la colère, la honte liée à la rupture étaient restées sous forme de tensions corporelles et de réponses automatiques. Les traverser en séance depuis un état stable — sans être submergée — a permis de libérer ce qui était retenu.

02

Identifier et travailler la croyance sous-jacente

La rupture avait confirmé et réactivé une croyance plus ancienne sur la valeur de ce qu’elle pouvait donner dans une relation. Cette croyance-là — pas l’événement — était ce qui gérait les liens. L’hypnose a permis d’y accéder à la source et de la modifier sans passer par la conviction rationnelle.

03

Reconstruire une réponse différente face à la proximité

La distance automatique était une réponse apprise. Comme tout apprentissage, elle pouvait être modifiée. Le travail de visualisation en séance — imaginer une proximité depuis un état de ressource stable — a construit progressivement une nouvelle réponse disponible. La première fois qu’elle a laissé quelqu’un s’approcher sans reculer, elle l’a remarqué.

Ce qui a changé — progressivement

Le changement ne s’est pas produit comme un déclic. Entre la 6e et la 7e séance, elle avait laissé une conversation aller plus loin qu’à l’accoutumée — sans la couper, sans s’échapper. La vitre n’était pas complètement partie. Mais elle était moins épaisse. Et pour la première fois depuis trois ans, être avec quelqu’un n’avait pas demandé autant d’énergie.

Deux mois après la fin du suivi, elle avait revu la personne qu’elle avait repoussée. Quelque chose de différent était possible. Pas une garantie — une possibilité réelle. C’était suffisant pour recommencer. Pour approfondir : retrouver confiance après une rupture, trahison et confiance brisée et comprendre le deuil.

  • 7 séances au total — un travail moyen pour un deuil complexe non fait
  • Les émotions gelées traversées — peine, colère, honte
  • La croyance sous-jacente identifiée et modifiée à la source
  • La distance automatique réduite — pas supprimée, mais moins épaisse
  • Être avec les autres moins épuisant — la présence plus accessible
  • Une relation reprise — depuis un état différent

Ce que disent les personnes accompagnées

Un accompagnement à Baillargues, avec possibilité de visio

Le cabinet est situé au 7 rue de la Dentellière à Baillargues. Les consultations se font au cabinet ou en visioconférence. La première séance dure de 1 h à 1 h 15. Un échange téléphonique de 15 minutes est possible avant.

Prise de contact 06 30 23 73 34
Horaires Lun–Ven 8h–19h • Sam 8h30–12h
Adresse 7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues