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Dépression post-partum — reconnaître et agir | Ourida Revel
Périnatalité — Baillargues

Dépression post-partum — reconnaître et agir

La dépression post-partum touche environ une femme sur six après l’accouchement — et reste largement sous-diagnostiquée. Ce qu’elle est vraiment, comment la distinguer du baby blues, quand consulter, et ce que l’hypnose peut apporter en complément.

Cabinet à Baillargues

L’hypnose en complément — pas à la place du médecin

La dépression post-partum est une pathologie qui demande une prise en charge médicale et psychologique. L’hypnose peut compléter ce suivi — sur la culpabilité, l’épuisement émotionnel, le lien à l’enfant.

7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues
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Séances au cabinet, à Baillargues
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Important : La dépression post-partum est une pathologie médicale. Si vous traversez une période difficile après l’accouchement, consultez votre médecin, sage-femme ou gynécologue. L’hypnose peut compléter un suivi médical et psychologique — pas s’y substituer.

Dépression post-partum — pas du baby blues

Le baby blues — cette émotion instable des premiers jours après l’accouchement, ces larmes sans raison apparente, cette oscillation entre joie et détresse — est physiologique. Il est lié à la chute hormonale brutale qui suit l’accouchement et disparaît généralement en quelques jours. La dépression post-partum est différente. Elle s’installe progressivement — souvent dans les deux premiers mois, mais parfois jusqu’à un an après la naissance — et peut durer des mois sans prise en charge adaptée. En France, l’Enquête nationale périnatale 2021 l’a retrouvée pour 16,7 % des femmes deux mois après l’accouchement.

Ce qui la rend difficile à reconnaître : elle ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine d’une dépression. Pas nécessairement de pleurs permanents, pas forcément d’effondrement visible. Parfois une émotion émoussée — l’incapacité de ressentir, de se connecter à l’enfant, de trouver le moindre plaisir. Parfois une irritabilité intense, une anxiété envahissante, une incapacité à dormir même quand l’enfant dort. Pour approfondir : fatigue maternelle et charge mentale de la jeune mère.

La honte joue un rôle majeur dans le sous-diagnostic — ne pas se sentir heureuse quand on « devrait » l’être, avoir peur d’être jugée comme mauvaise mère, craindre qu’on « retire » l’enfant. Ces peurs empêchent de parler — et prolongent la souffrance.

Pour les premiers jours, voir le baby blues ; et pour la forme anxieuse, l’anxiété après un accouchement.

Distinguer baby blues et dépression post-partum

  • Baby blues : 1re semaine, émotion instable, disparaît en quelques jours, lié à la chute hormonale
  • Dépression post-partum : s’installe progressivement, persiste plus de 2 semaines, altère le fonctionnement quotidien
  • Signes d’alerte : incapacité à dormir même quand c’est possible, perte totale d’intérêt, pleurs excessifs, sentiment de ne pas aimer son enfant
  • Signes urgents à ne pas ignorer : pensées de faire du mal à soi-même ou à l’enfant — consulter immédiatement
  • La dépression post-partum touche aussi les pères, environ un sur dix — moins diagnostiquée, tout aussi réelle

À quoi peut ressembler la dépression post-partum — de l’intérieur

Elle ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine — et c’est souvent pour ça qu’elle n’est pas reconnue.

L’émoussement — ne plus rien ressentir

Regarder son enfant sans émotion. Traverser les journées comme de l’extérieur. Ne plus ressentir ni joie, ni tristesse, ni colère — juste une sorte de vide. Cette anesthésie émotionnelle est l’une des formes les plus fréquentes de la dépression post-partum — et l’une des moins reconnues parce qu’elle ne ressemble pas à « pleurer tout le temps ».

L’anxiété envahissante

Des pensées intrusives sur ce qui pourrait arriver à l’enfant. Une surveillance constante de la respiration, de la température, du moindre signe. Une incapacité à quitter l’enfant des yeux. Cette anxiété-là — forme fréquente de la dépression post-partum — est épuisante et souvent prise pour de la surprotection plutôt que pour ce qu’elle est. Voir l’anxiété après un accouchement.

La honte et l’isolement

Ne pas pouvoir dire à son entourage que ça ne va pas — parce qu’ils attendent de la joie. Sourire en public et s’effondrer seule. Ce décalage entre ce qu’on montre et ce qu’on vit crée un épuisement supplémentaire et renforce l’isolement. Et la honte d’être « la mère qui n’arrive pas à être heureuse ».

Les pensées intrusives

Des images ou pensées non désirées sur ce qui pourrait arriver à l’enfant — ou sur le fait de lui faire du mal. Ces pensées, qui terrifient celles qui les ont, sont très fréquentes dans la dépression post-partum et ne signifient pas que la mère est dangereuse. Mais elles justifient d’en parler rapidement à un professionnel ; s’il existe une intention de passer à l’acte, c’est une urgence. Voir j’ai peur de faire du mal à mon bébé.

La difficulté de lien avec l’enfant

Ne pas ressentir cet amour immédiat qu’on imaginait. Se sentir étrangère à son propre enfant. Prendre soin de lui fonctionnellement — sans sentiment. Cette expérience est vécue dans une honte intense — et reste rarement dite. Elle est pourtant fréquente dans la dépression post-partum et réversible avec une prise en charge adaptée. Voir la honte de ne pas aimer son bébé tout de suite.

L’irritabilité et la colère

La dépression post-partum ne se présente pas toujours sous forme de tristesse — elle peut se manifester principalement par de l’irritabilité, de la colère, une intolérance au moindre bruit, une réactivité intense aux sollicitations. Cette forme est fréquemment mal identifiée — et souvent associée à de la culpabilité. Voir la charge mentale de la jeune mère.

En complément d’une prise en charge médicale — pas à sa place

La dépression post-partum demande une prise en charge médicale et psychologique en premier lieu — médecin, sage-femme, psychiatre, psychologue selon la sévérité. L’hypnose peut s’inscrire en complément de ce suivi, sur des dimensions spécifiques.

01

Travailler la culpabilité et la honte

La culpabilité de ne pas être une bonne mère, la honte de ne pas ressentir ce qu’on devrait, la conviction d’être défaillante — ces structures émotionnelles alimentent la dépression et résistent souvent aux seuls arguments rationnels. L’hypnose peut aider à les retravailler, en complément d’un suivi psychologique.

02

Soutenir le sommeil et la récupération

L’insomnie et l’épuisement qui accompagnent la dépression post-partum aggravent le tableau clinique. L’hypnose peut travailler sur la capacité du système nerveux à basculer en mode récupération — réduire l’hypervigilance nocturne, faciliter l’endormissement dans les fenêtres disponibles.

03

Soutenir le lien à l’enfant

Quand le lien à l’enfant est difficile à établir, l’hypnose peut travailler sur les représentations et les émotions bloquées — aider à retrouver des ressources affectives que la dépression a mises en sourdine. Ce travail se conduit en lien étroit avec le suivi médical et psychologique.

Quand consulter — et comment agir

Le premier pas — et souvent le plus difficile — est d’en parler à un médecin, une sage-femme, un gynécologue. La dépression post-partum est une pathologie reconnue, qui se soigne, et qui ne dit rien sur la valeur d’une mère. L’interlocuteur médical peut orienter vers une prise en charge adaptée — suivi psychologique, médication si nécessaire, soutien à domicile.

Les traitements sont efficaces : psychothérapie (thérapie cognitive et comportementale ou interpersonnelle), et si besoin un antidépresseur, dont plusieurs sont compatibles avec l’allaitement. L’entretien postnatal précoce, proposé à toutes les mères entre la 4e et la 8e semaine, est un moment pour en parler ; la PMI et la sage-femme peuvent aussi accompagner à domicile. Une urgence rare mais grave, la psychose puerpérale (confusion, idées délirantes, agitation, insomnie totale), impose d’appeler le 15. En cas d’idées noires : 3114, 24 h/24.

L’hypnose peut être intégrée à ce suivi — en complément, jamais en remplacement. Elle peut aider sur des dimensions comme la culpabilité profonde, la honte, l’épuisement du système nerveux. Pour approfondir : fatigue maternelle, la mère parfaite qui n’en peut plus et troubles du sommeil.

  • Parler à un médecin ou sage-femme — le premier pas, le plus important
  • La culpabilité et la honte travaillées — en complément du suivi psychologique
  • Le sommeil soutenu — réduire l’hypervigilance nocturne
  • Le lien à l’enfant accompagné — quand il est difficile à établir
  • Le système nerveux apaisé — récupération dans les fenêtres disponibles
  • Un outil d’auto-hypnose appris en séance — utilisable entre les rendez-vous

Ce que disent les personnes accompagnées

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Ourida est une personne et une professionnelle incroyable. Elle a su me mettre en confiance dès la première séance. On se sent tout de suite écouté, compris et apaisé. Elle s’adapte à nous et choisis les meilleurs outils pour nous aider. Je suis 100% satisfaite et je vous recommande de tout mon cœur Ourida.
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Laure MORABITO
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Stéphane LE SAOS
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Je remercie Ourida pour le travail réalisé sur ma fille de 33 ans. Elle a maintenant avancé dans la bonne direction et ses démons s'éloignent doucement. Merci pour tout
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Jérôme Julien
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Hugo Tondeur
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Oceane Bonnaud
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Je recommande Ourida les yeux fermés ! Étant actuellement en Colombie, j’étais assez dubitative concernant les séances d’hypnose à distance et je me demandais si cela pouvait réellement être aussi efficace qu’en présentiel. Finalement, j’ai été agréablement surprise : les séances fonctionnent vraiment très bien, même à distance. C’est une professionnelle très à l’écoute, bienveillante et rassurante, qui sait rapidement mettre en confiance. Son accompagnement me fait beaucoup de bien et m’aide réellement à avancer. Vous pouvez faire appel à elle sans hésiter !
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Septique lors du premier rdv, ourida a su être a l'écoute, ses 17 ans d'expérience lui ont permis de trouver rapidement dans ces différentes compétences ce qu’il fallait pour instaurer la confiance, m'accompagner après mon burn-out. Elle m’a guidée avec bienveillance et j’ai pu cheminer pour mieux me comprendre, envisager autrement la vie avec plus de sérénité, de confiance en moi. Une nouvelle vie, une nouvelle énergie.
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Jean claude
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Merci à Ourida, elle m'a permis d être plus posé, de mieux gérer mon temps alors même que j étais septique sur l hypnose.
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Un accompagnement au cabinet, à Baillargues

Le cabinet est situé au 7 rue de la Dentellière à Baillargues. Les consultations se font uniquement au cabinet. La première séance dure de 1 h à 1 h 15. Un échange téléphonique de 15 minutes est possible avant.

Prise de contact 06 30 23 73 34
Horaires Lun–Ven 8h–19h • Sam 8h30–12h
Adresse 7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues