J’ai arrêté ma thérapie sans prévenir
Un jour, on n’a plus rappelé. On n’a pas expliqué. On est juste parti. Ce geste porte souvent beaucoup plus de signification qu’il n’y paraît — et rarement celle qu’on croit.
Un échange préalable gratuit de 15 minutes
Pour faire le point sur votre situation et vérifier si l’hypnose peut vous accompagner, avant toute première séance.
Partir sans rien dire n’est pas un hasard
Il y a des fins de thérapie propres — une dernière séance, des mots échangés, une clôture. Et il y a les autres. Celles où on ne rappelle plus. Où le message d’annulation n’est jamais envoyé. Où on s’éloigne sans explication, parfois sans même comprendre soi-même pourquoi.
C’est bien plus fréquent qu’on ne le croit. Et ça porte rarement le sens qu’on lui attribue après coup — la paresse, la lâcheté, l’ingratitude. Arrêter sans prévenir, c’est presque toujours un message. Le problème, c’est qu’on ne l’a pas dit à voix haute.
Ce message peut être : quelque chose ne convenait plus. Ou quelque chose faisait trop peur pour continuer. Ou on ne savait pas comment dire que ça n’allait pas. Ou on allait trop bien et ça paraissait suffisant. Chacune de ces raisons est légitime — même si elle n’a pas été dite.
Ce que ce geste dit souvent
- Que quelque chose dans le travail ne correspondait plus — ou faisait trop peur pour continuer
- Que dire « je ne veux plus venir" semblait plus difficile que de disparaître
- Qu’on n’avait pas les mots pour expliquer ce qui se passait
- Qu’on se sentait suffisamment mieux pour ne pas voir l’utilité de continuer
- Qu’on portait une culpabilité à l’égard du thérapeute qu’on ne savait pas gérer
Les façons dont ça se passe
Arrêter sans prévenir ne prend pas toujours la même forme. Mais il y a des scénarios qui reviennent très souvent.
Le rendez-vous manqué qui n’est jamais repris
Un empêchement réel. Un report. Et puis le temps passe. On ne rappelle pas. La culpabilité s’accumule et rend le rappel encore plus difficile. Jusqu’à ce que ce soit trop tard.
La séance difficile qu’on ne veut pas revivre
Quelque chose de trop lourd a été touché. On ne se sent pas prêt à y retourner. Plutôt que de le dire, on s’éloigne. La fuite est plus facile que l’explication.
Le « je vais mieux, ça suffit"
Les choses se sont améliorées. Pas parfaitement, mais suffisamment. On voit moins l’utilité de continuer. On arrête — sans vraiment clôturer. Ce qui a été commencé reste en suspens.
La relation qui ne convenait plus
Le thérapeute ne correspondait plus à ce dont on avait besoin. Ou une chose dite en séance a créé une distance. Plutôt que d’en parler, on est parti. Ce qui était une information utile est resté tu.
La honte de ce qu’on a dit
Une honte post-séance trop lourde. On ne se voit pas revenir affronter le regard du thérapeute. Alors on évite. Et l’évitement devient un arrêt.
La peur de décevoir
Dire qu’on arrête semblait ingrat. Ou décevant. Ou trop chargé à expliquer. Disparaître semblait plus simple que de gérer l’échange.
L’arrêt par épuisement
On n’avait plus l’énergie de continuer. Pas énergie de venir, pas énergie d’expliquer. L’arrêt était un épuisement, pas une décision.
La culpabilité après
Une fois parti, la culpabilité s’est installée. Envers le thérapeute, envers soi-même. Cette culpabilité peut durer longtemps — et empêcher de reconsulter, même ailleurs.
Ce que pense un thérapeute quand quelqu’un part sans rien dire
La culpabilité après un arrêt sans explication suppose souvent un jugement de la part du thérapeute. Voici ce qui se passe réellement de l’autre côté.
Ce n’est pas une trahison
Arrêter une thérapie, même sans prévenir, n’est pas une faute. Un thérapeute le sait. Les fins de suivi non expliquées sont fréquentes — elles font partie du travail. Elles ne provoquent pas de rancune.
Ce qui est perdu, c’est l’information
Ce qui manque quand quelqu’un part sans rien dire, c’est la raison. Cette information aurait pu permettre d’ajuster le travail, de clarifier quelque chose, de mieux terminer. Pas pour le thérapeute — pour la personne.
Revenir est toujours possible
Ni chez le même thérapeute, ni chez un autre. L’arrêt sans explication ne ferme aucune porte. Il laisse une pause — même longue — qui peut être reprise quand on est prêt, sans avoir à s’en justifier.
Si vous avez envie de reconsulter
La culpabilité liée à un arrêt sans explication est l’une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles les gens retardent une nouvelle démarche thérapeutique. On ne veut pas refaire pareil. On a honte de l’avoir fait. Alors on attend. Parfois des années.
Ce qui s’est passé avant n’empêche pas de commencer autre chose. Que ce soit avec le même thérapeute — si c’était une bonne relation — ou avec quelqu’un d’autre, avec une autre approche. L’hypnose peut être une nouvelle entrée si la parole seule était devenue trop lourde.
Si vous lisez ceci en pensant à quelqu’un chez qui vous avez arrêté sans rien dire : il ne vous en veut probablement pas. Et si vous pensez à reconsulter, la chose la plus utile que vous puissiez faire, c’est de le faire.
- La culpabilité diminue quand on comprend pourquoi on est parti
- Un arrêt non expliqué ne dit rien de définitif sur soi
- Il n’y a pas de délai minimum pour reconsulter
- Choisir une approche différente n’est pas une trahison envers l’ancien suivi
- Ce qui a été commencé peut être repris — même après une longue pause
- La première séance n’exige pas d’explications sur ce qui s’est passé avant
Ce que disent les personnes accompagnées
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Un accompagnement à Baillargues, avec possibilité de visio
Le cabinet est situé au 7 rue de la Dentellière à Baillargues. Les consultations se font au cabinet ou en visioconférence. La première séance dure de 1 h à 1 h 15, les suivantes environ 1 h. Un échange téléphonique de 15 minutes est possible avant la première séance.
