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Mon enfant souffre de la séparation de ses parents | Ourida Revel
Enfants & famille — Baillargues

Mon enfant souffre de la séparation de ses parents

Ce que l’enfant vit quand ses parents se séparent — selon son âge, selon ce qu’il comprend, selon ce qu’on lui dit ou ne lui dit pas. Ce qui aide vraiment.

Cabinet à Baillargues

Aider l’enfant à traverser la séparation — présentiel uniquement

L’hypnose peut travailler avec l’enfant les émotions liées à la séparation — et avec le parent sa propre culpabilité.

7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues
06 30 23 73 34
Lun–Ven 8h–19h • Sam 8h30–12h
Présentiel uniquement
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La séparation parentale vue par l’enfant — pas comme les adultes la pensent

Les adultes qui se séparent pensent souvent à leur propre vécu — la fin d’une relation, un nouveau départ, une reconstruction. Ce que vit l’enfant est fondamentalement différent : ses deux parents continuent d’exister, mais sa famille — le foyer où ils étaient ensemble — n’existe plus. La séparation n’est pas pour lui la fin d’une relation — c’est un changement radical de l’organisation de son monde.

Ce qu’il vit dépend de son âge, de ce qu’on lui dit et comment, de la qualité de la co-parentalité, et de son propre tempérament. Mais dans tous les cas — il vit quelque chose. Et souvent, il le vit en silence pour protéger ses parents. Pour approfondir : divorce avec enfants et anxiété chez les parents.

Ce que l’enfant peut ressentir

  • Peur — que l’un des parents disparaisse aussi
  • Culpabilité — sentiment d’être la cause
  • Tristesse — du foyer perdu, des moments communs
  • Colère — contre l’un ou l’autre, ou les deux
  • Loyauté écartelée — ne pas pouvoir aimer les deux en même temps
  • Soulagement — si les tensions dans la famille étaient intenses

La séparation à différents âges — ce qui change

L’enfant ne comprend pas la séparation de la même manière selon son âge — et ses besoins varient en conséquence.

Très jeune enfant — 0 à 3 ans

Il ne comprend pas ce qui se passe — mais il perçoit la tension, l’anxiété, les émotions de ses parents. Ce qui compte à cet âge : la stabilité des routines, la présence sécurisante des figures d’attachement, et la régulation émotionnelle du parent principal. Il capte ce que le parent ressent sans avoir les mots pour le nommer.

Enfant en âge préscolaire — 3 à 6 ans

Il peut croire que c’est de sa faute — que quelque chose qu’il a fait a causé la séparation. Il peut fantasmer que ses parents vont se remettre ensemble si lui se comporte bien. Besoin d’une explication claire et répétée, adaptée à son âge, et d’une réassurance explicite qu’il n’est pas responsable.

Enfant d’âge scolaire — 6 à 11 ans

Il comprend davantage et peut s’inquiéter pour l’avenir, pour l’état de ses parents. Il peut prendre le rôle de soutien d’un parent — ce qu’on appelle la parentification. Il peut cacher sa souffrance pour ne pas aggraver la situation. La colère peut apparaître, souvent déplacée sur un des deux parents.

Préado et adolescent

La séparation peut réactiver une crise identitaire — qui suis-je si ma famille n’est plus ce qu’elle était. L’ado peut prendre parti pour l’un des parents, refuser d’aller dans la maison de l’autre, ou au contraire devenir le médiateur impossible entre les deux. La séparation peut interférer avec ses propres relations amoureuses à venir.

L’enfant qui ne dit rien

Un enfant silencieux, apparemment adapté, qui ne pleure pas et semble aller bien — peut traverser quelque chose en profondeur sans en parler. La force apparente de certains enfants cache souvent une souffrance qu’ils taisent pour protéger leurs parents ou parce qu’ils n’ont pas d’espace pour l’exprimer.

L’enfant pris entre deux loyautés

Quand les parents parlent mal l’un de l’autre, ou utilisent l’enfant comme médiateur — l’enfant est écartelé entre deux loyautés. Aimer l’un semble trahir l’autre. Cette position est particulièrement épuisante et potentiellement traumatique.

Aider l’enfant à traverser la séparation — ce qui compte vraiment

Ce qui aide l’enfant — pas les discours sur ce qui est bien pour lui, mais ce dont il a réellement besoin.

01

Ne pas être pris dans le conflit des parents

Le facteur le plus protecteur pour l’enfant — ne pas être exposé au conflit parental, ne pas être utilisé comme messager ou comme soutien émotionnel d’un des parents. L’enfant a besoin de pouvoir aimer ses deux parents librement, sans que cela soit vécu comme une trahison par l’un d’eux.

02

Une explication claire et adaptée

L’enfant a besoin de comprendre ce qui se passe à son niveau — avec des mots adaptés à son âge, avec une réponse à ses questions, avec une réassurance explicite qu’il n’en est pas la cause. Un enfant qui n’a pas d’information construit sa propre explication — souvent plus effrayante que la réalité.

03

Un espace pour dire ce qu’il ressent

Un espace où l’enfant peut exprimer sa tristesse, sa colère, sa confusion — sans que cela ne blesse le parent devant lui. Parfois cet espace est un thérapeute, un enseignant de confiance, ou un espace de jeu qui permet d’exprimer sans mots ce qui ne peut pas encore être dit.

L’enfant et la séparation — ce qui peut s’alléger

Pour l’enfant — l’hypnose peut travailler la culpabilité d’être la cause, la peur de perdre un parent, les émotions contradictoires qui n’ont pas d’espace où être déposées, et la loyauté écartelée. Elle utilise des outils adaptés à l’âge — histoires, images, jeu symbolique.

Pour le parent — l’hypnose peut travailler la culpabilité d’avoir fait souffrir l’enfant, et l’anxiété autour de ses réactions. Un parent plus apaisé est plus disponible et plus rassurant pour l’enfant. Pour approfondir : divorce avec enfants et anxiété chez les parents.

  • Culpabilité de l’enfant — « c’est ma faute" — adressée
  • Peur de perdre un parent travaillée
  • Loyauté écartelée allégée
  • Émotions non dites trouvent un espace
  • Culpabilité du parent travaillée en parallèle
  • Disponibilité du parent pour l’enfant restaurée

Ce que disent les personnes accompagnées

Un accompagnement en présentiel — à Baillargues

Les séances se déroulent en présentiel uniquement au 7 rue de la Dentellière à Baillargues. Lundi au vendredi de 8h à 19h, samedi de 8h30 à 12h.

Téléphone 06 30 23 73 34
Horaires Lun–Ven 8h–19h • Sam 8h30–12h
Adresse 7 rue de la Dentellière, 34670 Baillargues